Lancement de la collection Célébrons!

Pour voir les photos de la soirée, cliquez ici.

 

 

 Le vendredi 24 avril dernier avait lieu le lancement de ma collection Célébrons! à la magnifique Auberge St-Gabriel, dans le Vieux-Montréal.

L’animatrice de la soirée, Nathalie Lambert, triple médaillée olympique, chef de mission pour Vancouver 2010 et directrice marketing du Club sportif MAA, a parlé des rituels de sa p’tite famille et présenté les différentes personnes qui se sont relayées au micro: Chantal Dauray (ben oui, c’est moi!), Julie Simard, éditrice pour Publistar (avec moi sur la photo), Marie-Josée Roy, fondatrice de Vert, tu oses!, partenaire de NosRituels pour l’organisation de célébrations “vertes”, Annie Hébert, fondatrice d’Équimonde et Annie Richard, présidente d’Équilibre Aménagement.

Ainsi, l’organisation du lancement a été conçue dans un esprit de développement durable, une valeur qui m’est chère et pour laquelle je me suis impliquée. La décoration des lieux a été confiée à Vert, tu oses! et Momento Magazine, qui a donné un coup de pouce à l’auteure pour les concepts Prêts-à-fêter que l’on retrouve dans trois des quatre premiers guides de la collection Célébrons! Une trame sonore inspirée des moments forts de la vie ainsi qu’un montage de photos et de vidéos donnait le ton.

Les premiers titres de la collection sont La naissance de bébé, Notre mariage, Au fil des saisons et Nos anniversaires. On célébrait d’ailleurs ce soir-là mon 4oe anniversaire! Quel beau cadeau que la présence de tous ces gens!

Les guides sont disponibles en librairie et dans les grandes surfaces, de même que dans notre boutique en ligne. En prime, l’auteure vous ajoutera un petit mot sympa ;-)

Suggestions pour la fête des Pères

Vendredi, 19 juin 2009, 19:44 | Catégorie : Au fil des saisons, Nos p'tits rituels
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Pour des suggestions d’activités à faire avec papa (le vôtre ou celui de vos enfants!), jetez un coup d’oeil au guide  Célébrons! Au fil des saisons, qui propose différents types d’activités pour les fêtes qui ponctuent le calendrier. Par exemple, amener papa à un endroit où on allait avec lui, étant enfant: aller voir les avions décoller, voir un film IMAX, faire une promenade en forêt.  

On peut aussi l’accompagner à son activité préférée ou lui faire découvrir de nouveaux horizons. Papa énergique? Pourquoi pas le go-kart, le paint-ball, l’escalade (intérieure ou extérieure) ou les courses de chevaux? Papa culturel? On visite un musée, on se fait un ciné, on prend part à un tour guidé.

Quant à moi, j’amène mon papa magasiner pour lui trouver un look vestimentaire qui fait davantage honneur à sa bonne forme. Pendant ce temps, le papa de mon fils, lui, jouera au golf… avec son papa!

Réflexions sur la fête des Pères

Vendredi, 19 juin 2009, 19:27 | Catégorie : Au fil des saisons, Nos p'tits rituels
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Du côté de la  réflexion, je cède le clavier à l’une de nos célébrantes, Eshana, aussi intervenante à la Rue des Femmes, qui s’est lancée dans un texte personnel et inspiré…

La fête des Pères prend une couleur et une signification différente au fil des ans. Pour les tout- petits, il y a ce dessin qu’ils préparent en classe, un gâteau, peut-être un cadeau que maman achète en cachette.

 Si on demandait aux enfants : « Mais qu’est-ce qu’un père? », on entendrait peut-être : « Le père, c’est celui qui est gentil, celui qui comprend, celui qui donne, celui qui achète, celui qui joue, celui qui enseigne, celui qui nourrit, celui qui initie, celui qui est avec la mère, celui qui vient chercher l’enfant à l’école, celui qui le conduit chez un ami, au cinéma, celui qui est présent, celui qui donne des bisous, celui qui couche l’enfant le soir en faisant le cheval ou l’avion, celui qui protège, celui qui explique, celui qui travaille fort pour que l’enfant se sente en sécurité, celui qui est rassurant, celui qui tond le gazon, celui qui répare la maison, l’auto. Il y a aussi celui qui punit, celui qui crie, celui qui impose, celui qui domine, celui qui exige, celui qui oblige, celui qui est l’autorité, celui qui se dispute avec maman… »

C’est un gros mandat, la paternité… On attend beaucoup du père. Être père, c’est une « job » à temps plein. Or, certains n’ont pas eu la force d’y travailler toute leur vie… Certains ont surestimé leur capacité d’être père… D’autres ont donné ce qu’ils ont pu, ce qu’ils ont reçu.

 Mon père, c’était un être sensible qui a voulu réussir là où son père avait échoué. Mon père m’a donné la sécurité financière, l’abondance matérielle. Mon père ne m’a pas donné de câlins et ne m’a pas dit : « C’est beau ma fille » ou « Je t’aime ». Car comme il a souffert de la pauvreté, il m’a donné ce qu’il avait le plus besoin. Il m’a donné ce qu’il a attendu de son père. Et la roue tourne.

La fête des Pères, c’est l’occasion de souligner l’amour, l’attachement et la reconnaissance que j’ai pour cet homme : de qui je viens, celui pour qui j’ai voulu devenir quelqu’un, celui qui me donne une histoire de vie. Celui dont je suis l’enfant.

Et profitons de cette journée pour en apprendre davantage sur le père de notre père, le père de notre mère. Retrouvons en cette journée notre histoire de vie. En ce dimanche, soyons dans le partage, l’échange, la discussion.

Si vous avez à vivre le deuil de votre père, qu’il ne soit plus de ce monde ou que vous deviez faire le deuil du père parfait, ce texte sur le site de notre client Magnus Poirier peut peut-être vous aider.

Fêtes de “finissants” de garderie?

Mercredi, 17 juin 2009, 13:51 | Catégorie : Au fil des saisons, Rites de passage
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solene_bourque

Par notre collaboratrice, Solène Bourque, psychoéducatrice

La fin d’année en garderie arrive à grands pas… Pour les groupes de 4 ans, ce sera bientôt le départ pour les dernières vacances avant la « grande » rentrée à la maternelle… C’est une grande étape dans la vie des enfants (et des parents aussi!)  que beaucoup de milieux de garde souhaitent souligner avec ceux qu’ils appellent leurs « finissants ».

Après avoir vécu ce rituel avec mon aînée l’an dernier, je me suis beaucoup questionnée sur le sens et l’importance à donner à cet événement. Aux formes possibles que cela peut prendre aussi.

Pour les enfants qui la fréquentent, la garderie est un lieu significatif. Le premier milieu connu à l’extérieur de leur petite bulle familiale, un lieu pour où ils développent des liens forts avec les éducatrices connues au fil des ans, où ils créent des amitiés sincères qui se poursuivront parfois au-delà de cette période de la petite enfance. Un lieu qu’ils s’approprient physiquement aussi « Ma garderie, mon local, mes jouets à la garderie ». Alors oui, il est important qu’on souligne la fin de cette aventure pour eux.

Toutefois, je pense qu’on doit avoir des réserves sur la forme donnée à cet événement. Tout d’abord pour ne pas dénaturer les autres « fêtes de finissants » qu’ils vivront au cours de leur vie (fin du secondaire, de l’université, etc.). Et aussi pour que cette fête fasse du sens pour les enfants, qu’elle soit représentative de ce qu’ils sont et ce qu’ils ont vécu dans ce milieu qui les a vus grandir. En bref, elle doit rejoindre leurs intérêts tout en leur permettant de comprendre ce qu’on célèbre.

Voici quelques suggestions qui vont dans ce sens :

  • Penser à une forme de célébration conviviale plutôt que formelle. Des enfants de 4 ou 5 ans garderont des souvenirs beaucoup plus agréables d’une fête de type pique-nique et jeux extérieurs au parc de quartier ou encore d’une soirée et nuit «magique», avec dodo à la garderie que d’une remise de diplôme «officielle» dans une salle qu’ils ne connaissent pas!
  • Pour les photos, remplacer la toge et le mortier traditionnel par des modèles bricolés ou améliorés par les enfants, qui pourront y ajouter toute la couleur et la créativité qui leur sont propres. Par exemple, les toges pourraient être agrémentées d’empreintes de peinture des mains de chaque enfant.
  • Faire des diplômes avec des images ou des pictogrammes plutôt qu’avec des mots. Ils pourront ainsi le «lire» eux-mêmes et auront envie de l’afficher avec fierté.
  • Faire un montage photo, sur support papier ou informatisé, des moments forts vécus à la garderie depuis leurs débuts. Un beau souvenir à conserver!

Ce qu’il faut retenir dans la préparation de cet événement, c’est que nous le faisons pour des tout-petits. Il faut donc faire en sorte que cette fête réponde à leurs besoins et intérêts à eux et non pas à ceux des adultes, éducatrices ou parents, qui soulignent ce grand moment avec eux.

Vous êtes éducatrice en Centre de la petite enfance et vous faites une fête de finissants? Nous vous invitons à nous partager vos idées et trouvailles!

Vous êtes parent et avez vécu une fête de finissants avec votre enfant? On aimerait bien savoir comment vous et votre enfant avez vécu cet événement.

Solène Bourque, psychoéducatrice

Un “shower”… de rien

Vendredi, 29 mai 2009, 0:54 | Catégorie : Nos anniversaires
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Un témoignage de Diane Florent
Dans les années 70, on était une belle gang… On bourlinguait partout, on se faisait de la psycho de groupe, nous étions très « flower power » et nous ne pensions pas à l’avenir. Nous avions la vie devant nous et on la prenait à bras le corps. Puis voilà que, petit à petit, le groupe est devenu plus sérieux. C’est-à-dire que les fiançailles, les mariages, les showers, les bébés ont pris toute la place. S’ensuivit la saga des cadeaux : un pour chaque occasion, et j’étais en demande partout. Vous dire : une trentaine d’amis, ça en fait des présents!

Alors que je me creusais les méninges à chaque nouvelle fête pour trouver « ze » cadeau, moi je n’avais toujours pas trouvé chaussure à mon pied et pas de bébé en vue non plus.

Un jour que nous étions toutes réunies, ma gang de chums pi moi, une des filles a lancé : « C’est vrai, toi, t’en as finalement pas eu souvent des cadeaux. Faudrait bien penser à t’organiser un petit quelque chose. » De là a germé l’idée du « shower de rien ». J’ai alors été invitée un dimanche dans un magnifique resto ancestral au bord de l’eau. J’ai reçu un immense bouquet de roses, un amoncellement de cadeaux et des cartes, plusieurs cartes sur lesquelles étaient écrites Félicitations pour ton shower (et, raturés à la main, les bébé, mariage, etc.) « de rien ».

Faire-part de mariage: l’art d’éviter les impairs

Mardi, 26 mai 2009, 23:06 | Catégorie : Nos anniversaires
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Questions-réponses tirées d’un article que j’ai rédigé pour Coup de Pouce suite à une entrevue avec Suzanne Laplante, auteure de Mariage, Étiquette et planification.

Comment savoir clairement qui est invité et qui ne l’est pas, de manière à éviter les situations embarrassantes?
«Les prénoms inscrits sur les enveloppes et les cartons-réponses indiquent les personnes invitées. Si les enfants le sont, leur prénom y figure ou la mention «et famille». Même chose du côté des «accompagnateurs». Si le faire-part ne mentionne pas les deux prénoms ou encore «et invité(e)» (que je préfère au terme «escorte»), cela signifie que l’on est invité seul. Conseil aux mariés: n’inscrivez pas la mention «nombre de personnes» sur le carton-réponse et désignez une personne que les invités pourront contacter au besoin.»

Doit-on envoyer un faire-part à une personne si on sait qu’elle ne pourra y être?
«Oui, malgré les craintes que cela suggère qu’on espère un cadeau. C’est la preuve tangible que la personne était bien invitée. J’ai constaté plusieurs malentendus avec les invitations par téléphone ou par personne interposée. On peut d’ailleurs accompagner le faire-part d’un petit mot, tel que Tante Anna, nous savons que vous ne pourrez être présente à notre mariage, mais nous tenions à vous envoyer notre faire-part en guise de souvenir.»

Quoi faire si la personne invitée a ajouté un ou des prénoms à la main sur le carton-réponse?
«La mariée, sa mère ou la dame d’honneur doit contacter la personne concernée pour lui dire que, par exemple, la présence des enfants n’est pas prévue, parce que ça ne convient pas au genre ou au lieu de l’événement ou que les mariés ont dû limiter le nombre de convives. La mariée peut aussi envoyer un petit mot, en mentionnant qu’elle espère qu’on comprendra leur volonté. C’est la décision des mariés de vivre cette journée spéciale comme ils l’entendent et il convient de la respecter.»

Le samedi 6 juin, voisinez en coeur!

Mardi, 26 mai 2009, 22:49 | Catégorie : Nos anniversaires
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fdv-bouton_frLe samedi 6 juin, tous les Québécois sont invités à célébrer le plaisir du bon voisinage. Partenaire de la Fête des voisins, NosRituels a “pondu” des suggestions d’activités à faire entre voisins, qu’on peut lire sur le site Internet de la Fête des voisins. Vous y trouverez non seulement des idées pour faire la connaissance de ceux qui partagent avec vous un bout de rue ou de ruelle, mais aussi des idées pour vos barbecues entre amis!

Nouvelle initiative cette année: la Fête des voisins “de bureau”, le vendredi 5 juin. Apportez chacun un plat et présentez-vous enfin à ceux à qui vous souriez… sans connaître leur prénom.

Née en France en 1999, la Fête des voisins s’est étendue à l’Europe en 2003 et au-delà en 2006. Elle est aujourd’hui célébrée par 8 millions de citoyens, dans 29 pays, à l’échelle d’un quartier, d’une rue ou d’un immeuble.

Quelles seront nos traditions familiales ?

Mardi, 26 mai 2009, 22:39 | Catégorie : Nos anniversaires
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Lorsqu’on attend bébé, on se met à penser à notre enfance et à ce qu’on a reçu comme héritage du coeur : la manière dont notre famille célébrait les fêtes de saison et les anniversaires, nos traditions familiales et tous ces petits rituels qui donnaient à notre famille sa personnalité, sa couleur propre. On aura envie de les transmettre à notre enfant ou, parfois, de faire table rase et d’inventer les nôtres, pour remplir tout grand son tiroir aux souvenirs… et son album-photo. Vous attendez un bébé… Qu’allez-vous garder des façons de fêter qui avaient place dans votre famille et celles de votre conjoint?

La Semaine de la famille : quels sont vos rituels familiaux?

Jeudi, 14 mai 2009, 10:18 | Catégorie : Au fil des saisons, Nos p'tits rituels
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Un texte de notre collaboratrice, Solène Bourque, psychoéducatrice

Les rituels existent depuis la nuit des temps. Pour marquer des moments de la journée, des périodes de l’année ou des cycles dans la vie. Dès l’enfance et tout au long de notre vie, ils assurent la stabilité nécessaire à notre équilibre affectif. Car nous avons besoin que les choses soient relativement prévisibles pour nous sentir bien et en sécurité.

Certains rituels sont culturels comme le nouvel An chinois ou la Fête de la St-Jean-Baptiste, mais d’autres sont propres à notre petite tribu familiale, comme les déjeuners au lit en famille les dimanches matins. Ils peuvent être hérités de nos parents, où inventés pour nos enfants. Cela peut aussi être une tradition propre à notre cercle d’amis, par exemple une semaine annuelle de ski en groupe, planifiée toujours au même moment, au même endroit.

Ces rituels soudent les liens qui nous unissent, et sont des points d’ancrage importants, surtout dans la société d’aujourd’hui où la religion prend de moins en moins de place. Et il est prouvé que les moments de bonheur, passés en compagnie de gens que nous aimons augmentent notre capacité de résilience envers les coups durs de la vie. En d’autres mots, on fait mieux face aux embûches qui surviennent sur notre route lorsqu’on a des racines solides, bien nourries de rituels heureux et significatifs.

Voici quelques exemples de rituels adoptés par des gens de tout âge. Vous constaterez que ces petits riens ont plus d’impact qu’on le croit !

  • Mathilde, 4 mois, développe tout doucement le lien d’attachement avec son papa qui la berce tous les soirs avant le dodo en lui fredonnant une douce mélodie.
  • Hubert, 2 ans, se fait lire une histoire tous les soirs, juste après son bain. Pour lui, c’est non seulement un moment privilégié qu’il passe avec sa maman, mais la répétition de cette activité, toujours au même moment dans sa routine, l’aide à mieux se situer dans le temps. Il peut ainsi anticiper ce qui suivra et cela le sécurise.
  • La maman de Luka, 5 ans, prend un moment avec lui la veille de son anniversaire pour se remémorer les bons moments de la dernière année et dire « bye bye aux 4 ans ». Cela lui permet de mieux se situer et de boucler une boucle dans le temps, d’attiser aussi des souvenirs heureux tout en stimulant sa mémoire.
  • Pour les jumeaux Julia et Marius, 10 ans, cuisiner des petites gâteries maison ou faire un collimage (« scrapbook ») à offrir en cadeau augmente leur confiance en eux et leur sentiment de compétence ». Dans notre monde de consommation, cela les aide à apprécier les petites choses simples et à comprendre l’importance d’offrir et non pas uniquement de recevoir.
  • Yves et Martine ont trois adolescents qui passent leur fin de semaine dans un tourbillon d’activités, pris entre les amis et les pratiques de sport. Mais leur souper du dimanche soir est sacré. Cela leur permet un temps d’arrêt en famille. Afin d’alimenter la discussion, ils ont instauré le tour de table des « hauts et bas » où chacun doit parler de son meilleur et pire moment de la semaine. Ils ont ainsi mieux accès à leurs ados pas toujours aussi volubiles qu’ils le souhaiteraient… 
  • Marie-Josée et Pierre se sont donné un petit défi pour souligner leur anniversaire de mariage à chaque année. Ils doivent trouver à l’autre un cadeau en lien avec le nom de l’anniversaire qu’ils soulignent. Par exemple, un objet en cuir pour les noces de cuir, un cadeau en étain pour les noces d’étain. Cela stimule leur imagination en plus d’attiser la flamme de leur amour et de solidifier le lien qui les unit.

Et vous, qu’avez-vous instauré comme rituel pour les vôtres ? Peu importe que ce soit très simple ou très élaboré. L’important est que ce soit significatif pour vous et vos proches !

Recherchée: famille qui souhaite célébrer une fête de bienvenue à la vie pour leur bébé

Mercredi, 13 mai 2009, 17:03 | Catégorie : Nos anniversaires
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Après mûres réflexions, vous avez décidé de ne pas faire baptiser votre bébé. Cependant, ne rien faire, c’est trop tristounet… Alors vous avez envie de lui souhaiter la bienvenue dans notre monde à l’occasion d’une célébration différente, inspirée et sympathique. 

Je vous offre une occasion unique: nous animerons pour la famille choisie cette cérémonie sans frais et vous offrirons le livre Célébrons! La naissance de bébé pour vous aider à l’organiser. Il est possible que cette cérémonie soit filmée. D’autres détails suivront.  Familles de la région du Saguenay-Lac-St-Jean, vous êtes particulièrement les bienvenues! Le seul critère: être prêts à tenir cet événement d’ici la fin du mois de mai.